Après une hystérectomie : quels effets secondaires ?

L'ablation de l'utérus est une opération courante et parfaitement maîtrisée, Elle peut toutefois entraîner un certain nombre d'effets secondaires.

Après avoir chirurgie hystérectomie par laparotomic myomectomie, patiente donné pansements imperméables pour les points

Les suites immédiates

La durée de convalescence va essentiellement dépendre de la technique utilisée pour l'opération. Dans près de 80 % des cas, l'hystérectomie peut se pratiquer par voie vaginale. La patiente reprend alors souvent une alimentation normale le soir même, et sort au bout de deux ou trois jours.

Toutefois, dans les cas de gros fibromes, l'intervention doit se faire par voie abdominale (laparotomie). La convalescence est alors plus longue (deux à quatre semaines) et souvent plus douloureuse. Parfois, ces patientes optent pour un séjour en maison de repos. Dans tous les cas, un traitement anticoagulant diminue les risques de phlébite et d'embolie pulmonaire.

S'il est rapidement possible de se doucher, on ne peut pas prendre un bain avant un mois. De plus, il est conseillé d'attendre la première visite chez le médecin (un mois après l'opération) pour reprendre une activité sexuelle.

Problèmes sans gravité

Types Of The Hysterectomy
Types d’hystérectomie

Les jours qui suivent l'opération sont souvent accompagnés de quelques désagréments : douleurs au niveau de la cicatrice, du pelvis, difficultés à uriner, pertes modérées (selon le mode opératoire), ballonnements... Rien d'alarmant, mais il faut alerter le médecin en cas de douleurs trop fortes, de saignements trop importants, de forte fièvre, de vomissements, voire même de douleurs dans les mollets (parfois, ce peut être une phlébite). .. Certes, les complications sont rares, mais possibles.

Et la dépression postopératoire ?

L'opération améliore souvent la qualité de vie, tant physique que psychologique. Cependant, le contrecoup suivant l'ablation d'un organe fortement associé à l'identité féminine peut être à l'origine d'une réaction dépressive. Ces cas sont rares et, en général, rattachés à un épisode dépressif antérieur. L'aide d'un psychologue peut alors s'avérer précieuse.

À retenir sur l’après

  • Si l'ablation comprend aussi les ovaires, l'opération provoque une ménopause avec tous les phénomènes associés : bouffées de chaleur, perturbation de la libido...
  • Un traitement hormonal substitutif peut alors être envisagé.
  • Mieux vaut en discuter avec le médecin avant l'intervention.
  • Passé le premier mois d'abstinence postopératoire, l'ablation de l'utérus (sans ovari-ectomie) n'a pas d'incidence sur la vie sexuelle.
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