Vitamine C, sa dose fait débat

Antirides, anti-rhume ou en prévention cardiovasculaire, elle joue différents rôles selon la quantité consommée. Qu’est-ce que c’est ? C’est un micronutriment nécessaire au fonctionnement du corps. Incapables de la fabriquer, nous la puisons dans l’alimentation.

À quoi sert-elle ?

  • C’est sûr, elle est nécessaire à l’effort physique.
  • Antioxydante. Elle neutralise les radicaux libres. Elle diminue ainsi la toxicité de l’alcool, du tabac et de la pollution. Chez l’animal, elle bloque même certains pesticides.
  • Anti-infections. Elle améliore les réponses immunitaires. A fortes doses, elle diminue la sévérité du rhume.
  • Elle est nécessaire à la fabrication du collagène. Cela fait d’elle une vitamine indispensable à beaucoup de nos tissus. Des tendons et ligaments solides, des vaisseaux sanguins souples, des yeux et dents en bonne santé, c’est aussi à elle que nous le devons!
  • Elle favorise la régénération des tissus.
  • Préventive. Elle diminue le risque de maladies cardiovasculaires à raison d’au moins 500 milligrammes (mg) par jour.

À quelle dose ?

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) conseille un apport de HO mg par jour pour les adolescents et les adultes. C’est l’équivalent de 2 kiwis ou 2 oranges arrosées d’un jus de citron, 100 g de poivrons ou 200 g de choux.

Certains scientifiques contestent ces doses :

« Les dernières études montrent que nous avons besoin de plus de 500 mg par jour, en plusieurs fois dans la journée. Fractionner les prises est important. »

Vitamine C et cancer, pas encore de consensus

  • En prévention, une consommation élevée de fruits et de légumes, riches en vitamine C mais pas seulement, diminue le risque de développer certains cancers. L’effet protecteur de “mégadoses” de vitamine C en comprimé reste controversé.
  • En curatif, des essais préliminaires montrent que la vitamine C en perfusion, à des doses massives de plusieurs grammes par jour, a des propriétés anticancéreuses. A suivre, c’est en cours d’études.

Qui a besoin d’en prendre ?

L’Idéal est de la puiser dans l’alimentation, en mangeant des aliments riches en vitamine C. Néanmoins, si vous pensez à vous supplémenter, demandez un conseil médical.

Votre besoin est plus important: femmes enceintes ou allaitantes, sportifs de haut niveau, fumeurs et alcooliques. C’est aussi vrai pour tout un chacun en période hivernale ou de stress et en accompagnement du traitement de certaines maladies, l’hépatite C par exemple.

Vous en manquez peut-être : fatigue, douleurs articulaires, infections à répétition, gingivites, troubles capillaires et veineux.

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