Contrôler tant la quantité que la qualité des aliments

Tout le monde, y compris les scientifiques, s’accorde aujourd’hui à considérer la prise de poids comme un problème de santé primordial. Trop longtemps, l’enjeu majeur était resté de nature esthétique, et il le reste encore aujourd’hui. Mais les données et les priorités ont changé, la prise de poids constitue désormais un enjeu de santé bien réel, même chez les seniors !

Alimentation senior qualite quantiteL’Index Glycémique au cœur des préoccupations

Aussi, la nouvelle génération minceur, c’est accepter de prendre en compte que l’Index Glycémique est au centre des mécanismes de prises de poids. Plus l’Index Glycémique d’un aliment est élevé, plus il convient d’en contrôler l’assimilation. Durant les dernières décennies, l’approche diététique prioritaire était basée sur la notion de “quantité de calories”. Cette notion, désormais, se révèle très incomplète car il manque le véritable facteur de stockage des calories : l’Index Glycémique des aliments. Cette notion est directement liée à l’importance de la réponse insulinique induite par la digestion de l’aliment. Plus l’Indice Glycémique est élevé, plus il participe au stockage graisseux. Plus il convient de savoir le contrôler en l’associant ou en le diluant.

Attention : la notion d’Index Glycémique ne concerne pas seulement les féculents, les desserts et le sucré – bonbons, chocolat, sodas – mais tout autant les protéines et les lipides. Classer les aliments selon leur IG est la meilleure méthode pour bien diriger son alimentation : on connait enfin ceux que l’on peut manger à discrétion, modérément, ou en aussi petite quantité que possible.

Cette classification remet par ailleurs en cause un certain nombre d’idées reçues : les carottes, l’allié préféré de tous nos régimes à l’approche de l’été, ont un IG de l’ordre de 80% ! Alors que les lentilles, que l’on évite soigneusement dès l’arrivée du printemps, ont un IG de l’ordre de 30% … Une excellente occasion, en somme, de faire le point sur nos vrais amis et nos vrais ennemis ! Dans ces conditions, on comprend aisément que le contrôle global et durable du poids passe par l’obligation de maîtriser les deux baromètres du stockage des graisses : la Densité Calorique et l’Index Glycémique.

S’intéresser autant à la quantité qu’à la qualité

Pour maîtriser son poids, il faut donc s’intéresser autant à la quantité de nourriture absorbée qu’à sa qualité. Contrôler le quantitatif et le nombre de calories ingérées, voilà qui paraît simple : il suffit de moins manger ! Mais il convient aussi – et surtout – de gérer au plus juste le qualitatif alimentaire, c’est à dire la proportion exacte entre les glucides, les lipides, les protides, avec en donnée constante, la notion déterminante d’IG global. Et là … c’est beaucoup plus compliqué …

D’abord, pas facile de l’appliquer au quotidien. Chez soi, on n’a pas toujours le temps de s’y consacrer. A l’extérieur, on n’a pas toujours la possibilité de manger ce qu’il faudrait. Mais il y a une autre difficulté plus déterminante : nous ne sommes pas familiarisés ou éduqués à jongler avec cette notion. Ce pourquoi, tant de régimes sont voués à l’échec. Alors que reste-t-il ?

Les substituts de repas ou les en-cas classiques sont intéressants au niveau du contrôle calorique pur mais ils ne tiennent pas toujours compte du paramètre essentiel au contrôle du poids, c’est à dire l’IG. D’où sensation de faim et effet rebond assuré. Privation d’alimentation étant synonyme de frustration.

Les hyperprotéinés sont très efficaces pour leur action “TGV” mais ne semblent pas répondre sur le long terme à un équilibre métabolique durable. D’où l’effet yoyo à l’arrêt du régime avec, en général en plus des kilos repris, quelques uns en prime.

Les barres énergétiques comme en-cas sont destinées à une activité physique, comme soutien de l’effort, et ne sont certainement pas conçues dans le cadre d’une perte de poids.

Quelle solution convient-il alors d’adopter, existe-t-il des solutions miracles ?

Oui, si l’ensemble des phases minceur sont respectées et conjointement approchées :

  • diminuer la densité calorique,
  • veiller à l’Index Glycémique ;
  • prendre plaisir à manger,
  • arrêter de grignoter,
  • déloger la cellulite.

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