Le maintien à domicile limiterait le déclin cognitif

 

Rester à son domicile devient souvent difficile quand on souffre d’une maladie d’Alzheimer ou apparentée. Si tel n’est pas le cas, il semble que rester chez soi le plus longtemps possible favorise la bonne santé de ses facultés intellectuelles.

Le déclin cognitif apparaît en effet plus rapide en établissement, selon une étude menée par des chercheurs de l’Inserm à l’université de Bordeaux.

Une étude portant sur les vingt-deux dernières années et 3 675 habitants de soixante-cinq ans et plus de Gironde et de Dordogne, a permis de constater que 558 d’entre eux (15,2 %) ont intégré une institution et 3 117 sont restés à domicile (84,8 %).

En les soumettant à des tests visant à vérifier leurs capacités de mémorisation, ils ont constaté que le déclin cognitif était plus important chez les personnes vivant en institution que chez celles restées à domicile. Pour éviter de biaiser les résultats, les chercheurs ont écarté les participants qui avaient développé une démence au cours du suivi ou souffraient d’épisodes dépressifs ou de maladies chroniques.

« Les restrictions occasionnées par la vie en institution sur le plan physique, social, cognitif et émotionnel pourraient expliquer en partie ces résultats », commentent les auteurs de l’étude.

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